Ode à la novella

Une novella, qu’est-ce que c’est ?

C’est un format terme (merci à Patrice pour la correction) anglo-saxon, employé pour désigner un format qui n’est pas très courant en France, même si parfois il existe sans le savoir (le Monsieur Jourdain des formats, en quelque sorte).

Si vous vous reportez au Lexique, la novella est un roman court.

C’est un peu court, justement, comme définition, car pour moi la novella est bien plus que cela.
Qu’elle soit plus courte que le roman, c’est indéniable. Mais de même que la différence entre une nouvelle et un roman ne tient pas qu’à sa taille, la novella ne se contente pas d’être un petit roman.
Elle a un rythme qui lui est propre.

Quand je lis un manuscrit, je sens très vite, sans connaître son nombre de signes, si cela va être une nouvelle, une novella ou un roman. Je ne saurais même pas vous expliquer comment je le sens, mais c’est un fait.

Je me souviens notamment d’une des premières novellas que j’avais reçue en 2006, lorsque j’ai lancé la collection du même nom chez Griffe d’Encre. J’ai commencé à la lire, je me suis très vite interrompue en marmonnant : « mais ce n’est pas une novella, ça, c’est un roman. »
J’ai revérifié le nombre de signes, du coup : théoriquement, c’était bien une novella.
Plus que sceptique, vu que le rythme des premières pages s’apparentait à celui d’un gros pavé de Stephen King (que j’adore, cela dit, j’adore que l’auteur prenne son temps et ne m’oblige pas à courir derrière lui, quand je lis un roman. Mais là j’étais censée être dans une novella, nom de Zeus !), j’ai repris ma lecture.

Effectivement, sur 180 000 signes, les 150 000 premiers étaient clairement du roman. L’auteur avait bouclé la fin à un rythme effréné sur les 30 000 derniers, pour rentrer dans la limite (c’était un texte destiné à un concours limité à 180 000 signes, au départ), mais cela ne fonctionnait pas du tout.

Je lui ai dit que je refusais sa novella, et qu’à mon avis il aurait intérêt à la réécrire pour en faire un roman. Il m’a répondu que c’était déjà en cours. CQFD.

Pourquoi les lecteurs aiment ce format

La novella a ses aficionados, et ça me fait bien plaisir.

Je leur ai demandé pourquoi ils aimaient ce format*, voici un condensé de leurs réponses, en vrac.

– Ils aiment son rythme concis, bienvenu entre 2 romans plus bavards, et son côté intense  permettant néanmoins une bonne immersion.
– Ils peuvent la lire rapidement, même quand ils lisent lentement. Elle est parfaite pour un voyage, se lit facilement d’une traite.
– Elle ne prend pas beaucoup de place dans une bibliothèque, elle tient dans la poche.
– Elle est légère dans le sac et dans la main, vos poignets vous remercient.
– Ce n’est pas très cher, même si, rapporté au nombre de pages, son prix est supérieur au roman (il va y avoir un billet prochainement sur le prix des bouquins).
– Si une autre novella sort, qui reprend le même univers/les mêmes personnages, c’est d’autant plus agréable de les retrouver (si on les a appréciés) qu’on ne les a pas fréquentés déjà trop longtemps avant.
– Un argument en creux pour ceux qui finissent toujours leurs livres : si on est déçu par une novella, ça ne gâche qu’une soirée ou deux (au contraire d’un gros pavé).
– Son pendant pour ceux qui ne finissent pas les livres qu’ils n’aiment pas : ils testent plus volontiers une novella qu’un roman. C’est moins frustrant de laisser tomber, au bout de 30 pages, un livre qui en compte une centaine, qu’un pavé de 600 pages.
– La novella peut se permettre d’aller plus loin, que ce soit dans l’humour ou dans le côté sombre, là où un format plus long risquerait de lasser.
– Elle est parfaite pour faire découvrir un genre ou un auteur à quelqu’un (ou une maison d’édition, note subliminale de moi-même ^^).
– Enfin, tout simplement, sans marquer de préférence envers un format ou un autre, heureusement que la novella existe en tant que format publié, car elle permet à certains textes d’exprimer tout leur potentiel.

Et je reprends ce dernier argument à mon compte en vous suggérant d’imaginer le génialissime Cristal qui songe, de Theodore Sturgeon (qui est une novella, eh oui), réduit à 50 000 signes ou délayé pour atteindre les 600 000. Pas terrible, n’est-ce pas ? Alors qu’en novella, ce texte est éblouissant.

Pourquoi j’aime publier des novellas

Outre son rythme particulier que j’apprécie en tant que lectrice, la novella a pour moi un gros avantage : la plupart du temps, je peux la corriger en un seul passage (quand je dis « corriger », je parle des corrections ortho-typo et des commentaires / annotations / demandes sur le fond ou la forme que j’enverrai à l’auteur pour qu’il retravaille son texte). Cela me permet de garder tout le temps une vue d’ensemble du texte – alors que sur un roman de 600 000 signes, je vais être obligée de fractionner, et je peux perdre cette vue d’ensemble, ce qui risque de poser des problèmes (cohérence, redondance, etc.).

Deuxième avantage : je ne m’en lasse pas.
Entre le moment où je lis un texte pour la première fois et celui où il paraît, je l’aurai lu des dizaines de fois.
Faut vraiment aimer un texte pour le publier, je vous assure. En tout cas à l’échelle du micro-éditeur, car on est bien souvent à la fois éditeur, directeur de collection, correcteur, maquettiste et j’en passe, ce qui veut dire qu’on suit le texte dans tous ses états, à toutes les étapes. Donc il faut vraiment aimer un texte pour le publier.

Mais même un texte que vous aimez vraiment, au bout de la 20e ou 30e lecture d’affilée, il y a de grandes chances qu’il vous sorte un peu par les trous de nez, vous voyez ?
Et pourtant, avec les novellas, ça passe sans problème. Toujours (16 novellas au compteur à ce jour, et aucune exception). Parfois j’ai même envie de les relire une fois parues, c’est vous dire, et je savoure encore le récit (sauf si je trouve une coquille, auquel cas je trépasse sur-le-champ – j’en suis à ma 16e transplantation cardiaque). Pour moi, c’est le format idéal à publier : un seul auteur, une seule histoire, et assez courte pour que je garde ma motivation intacte jusqu’au bout.

Il m’est arrivé de refuser un roman, que j’aurais pourtant adoré en tant que lectrice, parce que je n’arrivais pas à le lire d’une traite. Pas à cause de la taille, qui n’avait rien d’extravagant, mais parce que, comme je le notai tristement à l’époque, l’auteur écrit pour les fées, et je ne suis pas une fée.
Et si je n’arrive pas à lire un texte en une fois, je ne peux pas le publier.
Comme j’aimais pourtant beaucoup cet univers et qu’il me semblait qu’il se prêtait bien à l’exercice, j’ai convaincu l’auteur de m’écrire une novella ne reprenant que certains personnages. Pas un condensé du roman, l’histoire n’étant plus la même, mais une sorte de spin-off.
La novella qui en a résulté, je l’ai dévorée d’une traite, et acceptée. Le style était le même, mais sur un texte plus court doté d’un rythme plus incisif, ça ne me posait plus le problème du roman.

Finalement, c’est un peu comme le chocolat / le nutella / les marshmallows / les fajitas (rayez les mentions inutiles) : à forte dose, ça écœure ; à trop petite dose, ça frustre ; mais à dose bien calculée, ça propulse sur la lune.

La novella, c’est pile la dose qu’il me faut, et c’est le pied intégral.

* Un grand merci aux griffés et aux grenouilles qui ont répondu à mes questions !

Advertisements

A propos Menolly

Cocréatrice des éditions Griffe d'Encre en 2006, je dirige la collection Novella, et codirige les Romans avec Magali. Je suis également gérante de la société, webmastrice du forum, du site et de la boutique, correctrice, maquettiste, et chargée de la fabrication des livres griffés. Le repassage, par contre, c'est pas mon truc.
Cet article, publié dans Grandes joies et petites peines, Un peu de technique, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

16 commentaires pour Ode à la novella

  1. Benedicte dit :

    J’adore le « Monsieur Jourdain des formats » ! Merci pour ces explications détaillées et intéressantes. J’avoue pour l’instant ne pas être une fan des novellas mais ça ne m’a pas empêché de dévorer une dénommée Betsy d’une certaine maison d’édition. 🙂 Bonne continuation à ce nouveau blog. 🙂

  2. Oph dit :

    Diantre, Cristal qui Songe, un de mes romans cultes, était en fait une novella !
    Quelqu’un dans la salle peut-il me rappeler sa longueur, que je me couche (encore) un peu moins inculte ?

    Je note aussi qu’un roman, c’est 600 000 signes. Et moi qui plafonne à 450 000 pour mes plus grosses bafouilles… Caramba, encore raté !

  3. Menolly dit :

    Non, à partir de 600 000 signes, c’est pas juste un roman, c’est un gros pavé 🙂

    Aucune idée de la longueur de Cristal qui Songe, mais il était parmi les nominés du prix Hugo catégorie Novella pour l’année 1951, donc il devrait être compris entre 17 500 et 40 000 mots (puisque les anglo-saxons comptent en mots), ce qui fait, en signes, euh… Enfin, une novella, quoi ^^

  4. Booz dit :

    Très belle initiative que la votre et ce premier article est très intéressant. Un petit rappel ne fait jamais de mal.

    Pour ma part j’ai un peu de mal avec le format parce qu’il m’en donne soit trop soit pas assez mais à présent je pense le regarder d’un autre œil.
    J’ai déjà appris pas mal de chose en un article, j’ai hâte de voir les suivants. Quoiqu’il en soit, bonne continuation et longue vie à ce blog !

  5. Bien qu’initialement pas très fan de cette notion relativement nouvelle venue dans le répertoire usuel des formats, je dois reconnaître qu’elle a son utilité. Comment désigner autrement un texte que l’on fait paraître en plaquette, dans une collection telle que Librio avec ses 128 pages ? Lovecraft appelait bon nombre de ses textes des « romans courts », mais c’est bien dans ce cadre-là qu’ils rentrent.

    En revanche je serais plus réticent à parler de novella si le même texte est publié, non pas de manière autonome, mais dans un recueil. J’aurais tendance à le qualifier alors de nouvelle, au même titre que ses voisines de pages. Je sais que ça paraît un peu absurde. Mais le contexte a son importance, non ?

    Menolly : Même si c’est un recueil composé exclusivement de novellas ? ^^

  6. Patrice dit :

    L’accroche est un peu fausse: ça n’est pas un format spécifiquement anglo-saxon, puisque la littérature russe possède le « povest' », qui en est à peu près l’équivalent. Et paradoxalement, lorsqu’un povest’ est traduit en français, on lui colle à peu près toujours le qualificatif de roman.

    Menolly : C’est exact, j’aurais dû écrire « c’est un terme anglo-saxon ». Je corrige de ce pas. Merci, à la fois pour la correction et pour ma culture 🙂
    Que le povest’ traduit en français soit estampillé « roman » n’est par contre pas si paradoxal, à mon avis, vu qu’en France on ne distingue en général que 2 formats, nouvelle et roman. D’ailleurs, même si le milieu de l’imaginaire commence à pas mal fréquenter la novella (de plus en plus de micro-éditeurs en publient), on ne sait en général pas trop où la caser quand même. Dans notre cas, bien que le terme « Novella » soit écrit sur nos couvertures, il n’est pas rare de les voir qualifiées de « nouvelles » ou « romans » ou « plaquettes » dans les chroniques. Sans parler des prix littéraires, dont 2 ont été remis en 2008, au même endroit et à quelques minutes d’intervalle, à une novella : l’un dans la catégorie « nouvelle », et l’autre récompensant un premier roman 😉

  7. Keff dit :

    Et donc, une novella , c’est entre combien et combien de signes ?

    Menolly : cela va varier un peu selon les éditeurs. Chez nous, on publie sous le nom « novella » les textes entre 80 000 et 250 000 signes espaces comprises, mais il y a aussi une raison « technique » à ces limites : avec notre charte graphique, si on descend en dessous de 80 000 signes, la tranche du livre devient trop fine pour qu’on puisse mettre du texte dessus ; au-dessus de 250 000, on ne parviendra plus à garder un prix public inférieur à 10€, et je tiens beaucoup à cette limite. Mais en général, nos novellas tournent plutôt aux alentours de 130 000-160 000 signes.

  8. Matt dit :

    Nous avons, au Québec, plusieurs nouvelles collections pour adultes qui publient de la novella, quoique certains éditeurs publient en fait de la longue nouvelle, mais loin de la définition de novella au compte de mots.

    Les éditions Coups de tête (distribués en France aussi, car ils publient des francophones de partout, mais la maison est basée au Québec) publiaient exclusivement, à l’origine, des textes d’environ 20 000 mots. Maintenant, ils ont ouvert à plus long, mais la majorité des titres reste en deça de 37500 mots (ou 40 000 mots, soit la limite inférieure du décompte d’un roman).

    Les éditions Les Six Brumes publient, dans la collection NOVA, et les éditions Z’ailées, dans la collection Série ObZcure, des textes d’environ 10 000 mots, donc de « courtes novellas » ( !!! ) dans un format de livre demi-poche.

    Les éditions XYZ publient, dans la collection KOMPAK, des novellas d’environ 20 000 mots, dans un format qui rappelle un boîtier de CD, avec graphisme de boîtier!

    Tout ça pour dire qu’au Québec, les éditeurs commencent à voir le potentiel de ce format, car la plus vieille de ces collections a débuté ses activités en 2007.

  9. isaguso dit :

    Article très intéressant. Je me demande si un jour on aura un pendant « Pourquoi les auteurs aiment-ils écrire des novellas ? »
    Tout comme en tant qu’éditrice tu as tes raisons d’aimer les corriger, je pense qu’un auteur qui décide d’écrire une novella plutôt qu’un roman part avec un but bien particulier en tête.
    À moins qu’il ne se laisse juste porter par son histoire et qu’il voie à la fin combien de signes elle faisait.

    Menolly : Je pense que ça a évolué de l’option 2 vers la 1. Il y a qq années, c’était souvent de la 2e option qu’il s’agissait. En fait, en 2006, quand nous avons lancé les appels à manuscrits pour les novellas, ce format était quasiment incasable en solo chez un éditeur. Les auteurs francophones qui écrivaient des novellas SFFF n’avaient guère d’autres options que de les laisser moisir sur leur disque dur ou de les mettre en ligne. Et j’ai remarqué à l’époque que parmi tous les manuscrits reçus chez GdE, ceux dont le taux de présélection (c-a-d les textes qui nous intéressaient, même si au final on ne les prenait pas pour une raison x ou y) était le plus élevé étaient, devine quoi ? des novellas. Ce n’était pas parce que j’étais plus facile à satisfaire que mes collègues, car je m’occupais aussi des romans, j’ai lu les premiers recueils reçus, et j’ai participé à la sélection pour la première anthologie. Mais la différence était vraiment impressionnante, je crois me souvenir que c’était de l’ordre d’1/4 pour les novellas contre 1/20 pour les romans. Mon hypothèse d’alors, et j’y crois toujours, était que les novellas que je recevais, qui étaient déjà écrites depuis un bout de temps et qui jusque-là dormaient dans un tiroir, étaient des textes parfaitement « honnêtes » dans leur longueur. Les auteurs n’avaient pas cherché à écrire des novellas, bien au contraire, mais ils avaient été assez honnêtes vis-à-vis de leurs textes pour ne pas les tronquer ou les délayer artificiellement afin de pouvoir les publier en nouvelles ou en romans. Et ça se ressentait sur leur qualité.
    En 2010, la situation a pas mal évolué vu que pas mal de micro-éditeurs publient ce format. Donc je vois maintenant des gens qui me disent être en train / avoir comme projet d’écrire une novella. Avec donc sans doute un but particulier en tête, comme tu le dis. Ce qui n’empêche pas de se laisser porter par l’histoire et qu’elle devienne parfois au final un roman ou une nouvelle.

  10. Bonjour !
    Un petit mot (du Québec) pour vous dire que j’ai beaucoup aimé votre article. Moi qui ai une imagination débordante, suis intéressée par tous les genres qui me permettent de maintenir les vannes intérieures ouvertes. Et la novella, c’est un genre qui pourrait me plaire…
    Merci pour votre billet. Vous avez enrichi ma culture littéraire !
    Annie 🙂

  11. Ping : En temps réel : ÀCP1 | Métier : éditeur

  12. Ping : Le commercial, c’est sale | Métier : éditeur

  13. dianeaila dit :

    Personnellement je commence par avoir envie d’écrire un roman et au final ça finit en novella car c’est assez dur de tenir .

  14. J’ai parcouru le web, sites, et autres forums en vain, avant de tomber sur cet article ! Merci beaucoup de m’avoir éclairé sur ce qu’est une novella, comme je m’en doutais, ce n’est pas juste une question de format, il y a d’autres paramètres à prendre en compte, comme le rythme. Voilà un article très intéressant, je sais désormais que mon dernier projet est une novella et j’ai pu en apprendre davantage sur le sujet. 🙂

  15. tof dit :

    Les catégories usuelles anglo-saxonnes (les prix, isfdb, William G. Contento…) se basent sur le nombre de mots :
    – Nouvelle : moins de 17500 mots (moins de 45/50 pages environ)
    – Court roman (novella) : moins de 40000 mots (moins de 100 pages environ)
    – Roman (novel) : 40000 mots ou plus (plus de 100 pages)
    La catégorie nouvelles est habituellement scindé en short-story (moins de 7500 mots) et novelette (entre 7500 et 17500). Pas chez nous…

    Pas de rapport avec le contexte : un texte ne change pas de catégorie/longueur/ »format » en changeant de support s’il est republié. Le rythme ne fait pas non plus la catégorie, mais inversement, un bon écrivain adaptera son histoire à la longueur voulue de son texte. Et donc, assez logiquement, un bon lecteur peut « sentir » ce format à la lecture assez rapidement. Il existe des exceptions (fix-up, roman constitué de chroniques ou incluant plusieurs « micro-histoires », nouvelle débutant par un roman inachevé…)

  16. Guy Boivin dit :

    Textes proposés

    Roman : n. m. Œuvre d’imagination en prose, habituellement assez longue, qui présente plusieurs événements importants, incluant diverses périodes de repos pour le lecteur, et fait vivre dans un milieu des personnages donnés comme réels, fait connaître leur psychologie, leur destin, leurs aventures.

    Nouvelle : n. f. Récit généralement bref et présentant habituellement des personnages peu nombreux, basé sur un seul événement montant en un pic pour finir avec une chute brusque. Il n’y a aucun répit pour le lecteur dans une nouvelle, contrairement au roman.

    Nouvelle française : n. f. Nouvelle dont le rythme est rapide et peu explicatif.

    Nouvelle anglaise ou allemande : n. f. Nouvelle dont le rythme permet d’expliquer les pensées, les réactions des personnages.

    Novella : n. f. Roman, habituellement court, où tous les événements sont reliés à un seul événement principal et dont la finale est normalement lente.

    Guy Boivin
    guy.boivin@education.gouv.qc.ca

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s